Sans avoir le temps de réfléchir, le temps de penser, je me sens bombardé de tous les cotés. J'essaie de m'en sauver, de m'éclipser mais inlassablement elles reviennent m'attraper, m'aggriper, m'assaillir.
Les nuits de sommeil se raccourcissent. Le soleil se couche plus tôt, et moi, je reste en veilleuse plus tard, beaucoup plus tard. Je m'étourdis, m'évanouie, me perd dans cet océan d'aberrations, d'hallucinations...Avec cette pensée, dont je sais pertinement que son existence décompose ma vie, dont je sais pertinement que son contenu n'est que songes, qu'illusions....Cette chimère me poursuit, me pourchasse jusqu'a pouvoir me tuer a petit feu. Quoi de plus mal que de se croire mal aimer, abandonner, seule. Quoi de pire que de savoir que toutes ces pensées, que tous ces sentiments, toutes ces rêveries ne sont que des idées, des hantises, des images. Cette obsession me fais mal, me fais souffrir. Le fait d'en parler ne me délivre pas . Bien au contraire m'enterre et m'enfonce encore plus sous terre que ce que je ne suis déja. Tout ça parce que j'ai honte de ce soucis, de ce problème qui au yeux du monde n'est rien, car de toute facon, aux yeux du monde je ne suis rien. Rien de plus qu'un de ces individus qui le constitue. Alors pourquoi parler de ça aux autres tout en sachant que eux meme ont déja les leurs et qu'ils se fouttent bien de ce que je peux penser ou ressentir.
Les nuits de sommeil se raccourcissent. Le soleil se couche plus tôt, et moi, je reste en veilleuse plus tard, beaucoup plus tard. Je m'étourdis, m'évanouie, me perd dans cet océan d'aberrations, d'hallucinations...Avec cette pensée, dont je sais pertinement que son existence décompose ma vie, dont je sais pertinement que son contenu n'est que songes, qu'illusions....Cette chimère me poursuit, me pourchasse jusqu'a pouvoir me tuer a petit feu. Quoi de plus mal que de se croire mal aimer, abandonner, seule. Quoi de pire que de savoir que toutes ces pensées, que tous ces sentiments, toutes ces rêveries ne sont que des idées, des hantises, des images. Cette obsession me fais mal, me fais souffrir. Le fait d'en parler ne me délivre pas . Bien au contraire m'enterre et m'enfonce encore plus sous terre que ce que je ne suis déja. Tout ça parce que j'ai honte de ce soucis, de ce problème qui au yeux du monde n'est rien, car de toute facon, aux yeux du monde je ne suis rien. Rien de plus qu'un de ces individus qui le constitue. Alors pourquoi parler de ça aux autres tout en sachant que eux meme ont déja les leurs et qu'ils se fouttent bien de ce que je peux penser ou ressentir.